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Une synergie des acteurs pour le contrôle de l’Ulcère de Buruli en Côte d’Ivoire

Le jeudi 28 septembre 2017 s’est tenu au Centre Suisse de Recherches Scientifiques en Côte d’Ivoire (CSRS) un atelier de lancement d’une étude pilote portant sur : “Contrôle intégré et traitement des plaies de l'Ulcère de Buruli et autres maladies tropicales négligées de la peau”.

L’Ulcère de Buruli (UB), dû à Mycobacterium ulcerans, est une maladie infectieuse de la peau qui touche en grande partie les populations pauvres vivant en milieu rural des régions tropicales et subtropicales de la planète. La Côte d'Ivoire est l’un des pays le plus touché au monde par cette Maladie Tropicale Négligée (MTN).

Cette maladie douleureuse et invalidante entraîne des conséquences profondes au niveau des populations touchées. Pour mieux contrôler l’UB et les autres MTN de la peau, l’OMS (WHO/NTD) envisage de promouvoir une stratégie innovante la gestion et le traitement des Maladies Tropicales Négligées cutanées. C’est dans ce cadre que le CSRS en collaboration avec l’Institut Tropical et de Santé Publique Suisse (Swiss TPH) et l’Hôpital Universitaire de Heidelberg (Allemagne) a organisé un atelier pour le lancement d’une étude pilote sur le contrôle intégré et le traitement des plaies de l'ulcère de Buruli et autres maladies tropicales négligées de la peau.

Regroupant une trentaine de participants, cet atelier avait pour objectif de discuter et planifier la coopération en matière de recherche dans le contrôle et le traitement des plaies de l’Ulcère de Buruli (UB), conformément à la nouvelle stratégie de l'OMS sur les Maladies Tropicales Négligées (MTN) de la peau. Les résultats de cette étude pilote informeront les autorités sanitaires locales, nationales et l'OMS/NTD sur la faisabilité d'une stratégie intégrée de gestion des plaies d’UB et autres MTN de la peau.

En plus du Swiss TPH et de l’Hôpital Universitaire de Heidelberg (Allemagne) plusieurs des institutions nationales impliquées dans la lutte contre l’Ulcère de Burili étaient présentes à cet atelier : IPCI, PNLUB, Institut Raoul Follereau d’Adzopé, ....

L’atelier s’est articulé dans un premier temps autour de présentations faites par les représentants de chacune des instituions présentes, et dans un second temps, par des discussions qui ont permis de proposer un plan gestion intégrée des plaies d’ulcère de Buruli et autres MTN de la peau.

L’engouement générale des acteurs présents présage d’une synergie future dynamique qui ne sera que bénéfique pour les populations qui souffrent encore de l’Ulcère de Buruli (UB).

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