Vue panoramique du CSRS
Le Centre Suisse de Recherches Scientifiques en Côte d’Ivoire (CSRS) a été fondé en Suisse, en août 1951, par la Société Helvétique - aujourd’hui, Académie Suisse des Sciences Naturelles (ASSN). Il est placé sous la responsabilité juridique en Suisse de l’ASSN, depuis sa création. Sa tutelle technique, en Côte d’Ivoire, est le Ministère chargé de la recherche scientifique, avec qui ont été successivement signés la convention du 20 juillet 1951, l’accord cadre du 25 avril 1984, l’accord cadre du 10 décembre 1998 et la convention de coopération scientifique et technologique du 17 juillet 2006. Le CSRS est installé en Côte d’Ivoire sous un statut diplomatique, régi par un accord de siège, signé en mai 2001. A ce titre, sa tutelle administrative est le Ministère des Affaires Etrangères de Côte d’Ivoire. Sa vocation est régionale et internationale.
MISSION
La Mission du CSRS est d’encourager et soutenir les recherches en partenariats Nord – Sud en Côte d’Ivoire et dans les pays de la région Ouest Africaine. Les Recherches de base et les recherches appliquées sont entreprises selon les priorités nationales et régionales pour générer sur des résultats utiles au développement.
OBJECTIFS
Les objectifs du CSRS sont :
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Promouvoir la recherche scientifique et technique en partenariat ;
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Exécuter des projets au sein d’équipes de chercheurs ivoiriens, africains suisses et d’autres nationalités;
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Assurer la diffusion, la publication et la vulgarisation des résultats de recherche au niveau national, régional, et international;
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Apporter son concours aux universités et grandes écoles à la formation de chercheurs et d’étudiants (à partir du niveau Diplôme d’Etudes Approfondies : DEA);
Contribuer au renforcement des infrastructures et équipements scientifiques et techniques ;
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Participer aux réseaux internationaux en vue de faciliter l’accès et la diffusion des résultats et informations scientifiques ;
Contribuer à la promotion de la coopération et des échanges scientifiques dans la Sous-Région de l’Afrique de l’Ouest.
STRATEGIES
Recherches diplômantes (niveau minimal DEA) ;
- Alternance des séjours (Nord – Sud) ;
- Diversification des partenaires (académiques, privés, publiques, ONGS) ;
- Recherche-Action centrée sur les besoins prioritaires régionaux et locaux ;
- Plateforme de soutien du secteur à plusieurs niveaux (ministères, universités, centres de recherche, communautés de base) ;
- Thèmes de recherche dans des axes prioritaires poursuivis sur le moyen et le long terme ;
- Recherche en partenariat ;
- Lien entre la recherche et la formation ;
- Interdisciplinarité / Pluridisciplinarité ;
- Interface pour la traduction des résultats de recherche en développement ;
- Démarche itérative entre le laboratoire et le terrain.
Les activités de recherche sont menées par des équipes de chercheurs expatriés et locaux, dans quatre axes de recherche
PRINCIPAUX PARTENAIRES
Universités, Ecoles d’ingénieurs et Centres de recherche en Suisse, en Europe, aux Etats-Unis, en Asie et en Afrique. En Suisse, on peut citer l’Université de Neuchâtel (Uni NE), l’Institut Tropical Suisse (ITS), l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich (ETHZ), l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), l’Université de Berne (Uni BE), l’Université de Zurich (Uni ZR), L’Institut Universitaire des Etudes de Développement à Genève (IUED). En Côte d’Ivoire, les principaux partenaires académiques sont l’Université de Cocody, l’Université d’Abobo Adjamé, le Centre National de Recherche Agronomique, le Centre de Recherche en Ecologie. En Europe, on peut citer le Max Planck Institute à Leipzig Allemagne), l’Université de Strasbourg (France), et le Saint Adrew College (Grande Bretagne).
AXES DE RECHERCHE
Milieu Naturel et Biodiversité
Les activités dans cet axe se sont développées d’une part autour des recherches portant principalement sur la botanique (y compris les plantes médicinales), les singes et les chimpanzés, et d’autre part autour d’initiatives innovantes dans le domaine de la conservation (bio monitoring).
Sécurité Alimentaire et Nutrition
Les activités majeures dans cet axe ont porté sur la contribution à la sécurité alimentaire en s’appuyant sur les filières « igname », « manioc » et « cultures maraîchères » qui ont été enrichies en 2004 par une nouvelle équipe sur la production animale. La micronutrition humaine est également étudiée depuis plus de 10 ans.
Parasitologie Humaine et Animale
Dans le volet des parasitoses humaines, les activités portent essentiellement sur l’épidémiologie et le contrôle des schistosomiases, des géohelminthes et du paludisme. Les activités de recherche au niveau des parasitoses animales portent essentiellement d’une part sur l’impact des tiques les bovins, sur les caractéristiques du parasitisme gastro-intestinal, et sur l’étude de la mortalité élevée des veaux N’dama dans la région de Toumodi.
Environnement Urbain
Les recherches dans cet axe portent essentiellement sur les syndromes du changement global qui affectent les populations vulnérables en milieu urbain. Elles ciblent principalement les questions d’assainissement de l’environnement (notamment les déchets solides et liquides) et de santé (notamment les maladies majeures de pauvreté : HIV/SIDA, Paludisme et Tuberculose). En Afrique de l’Ouest les activités de recherche de cet axe se conduisent en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Cameroun, au Ghana, au Tchad, en Mauritanie, et au Mali.