PASRES
  • PASRESBâtiment principal du Centre Suisse, qui accueille le Sécrétariat Exécutif du PASRES.
  • PASRESContribuer à l'émergence d'un Fonds National pour la Science, la Technologie et l'Innovation (FONSTI) en Côte d'Ivoire.
  • PASRESFinancer des projets de recherche dans divers domaines scientifiques.
  • PASRESPromouvoir le renforcement des capacités des chercheurs.
  • PASRESFaciliter les échanges Sud/Sud et Nord/Sud.
  • PASRESPromouvoir les résultats de recherche des structures de recherche par des appuis multiformes.
  • PASRESLe PASRES vous souhaite une Bonne et Heureuse année 2019.
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ACTUALITÉS :
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Posté le : 25/02/2019

SEANCE D’EVALUATION DE Mme DJOHORE Ange


Ce lundi 25 février 2019, a eu lieu au CSRS, la séance d’évaluation de Mlle DJOHORE Ange à 10h30 minutes. 

Ces séances ont enregistré la participation des personnalités suivantes :

- Professeur ADOHI Krou Viviane, Présidente du Conseil Scientifique 

- Professeur BIAKA Zasseli, Président du Comité de Pilotage 

- Professeur ZOUE Jérémie, Responsable du domaine scientifique Ingénierie et Technologie

- Professeur KONAN, Représentant du Superviseur Scientifique de Mlle DHOHORE

- Docteur SANGARE Yaya, Secrétaire Exécutif du PASRES

La réunion a été présidée par le Professeur ADOHI Krou Viviane, Présidente par intérim du Comité Scientifique du PASRES. Après avoir planté le décor, la parole fut donnée premièrement au lauréat Djohoré dont le projet s’intitule « Elaboration et caractérisation mécanique- hygrothermique de mortiers composites à base de fibres de coco et de paille de riz pour des maçonneries en blocs de terre ». 

Elle a soutenu qu'en Côte d'Ivoire par exemple, l’évolution de l’économie est fortement dépendante du secteur agricole. L’agriculture est vue alors comme le socle du développement. Chaque année, après les récoltes, on peut évaluer une grande quantité de résidus agricole qui n'a plus grand intérêt pour les cultivateurs et devienne encombrant.

Son travail a pour objectif principal de trouver un substitut aux fibres importées (filasse, chanvre lin…) dans l'élaboration de matériaux composites et montrer que les fibres de coco et de paille de riz, peuvent servir à améliorer la qualité du mortier pour les maçonneries de blocs de terre.

En termes de complément d’information, le superviseur scientifique a signifié que le travail a été haché en vue de présenter un contenu dans les délais. 

Quant au responsable du domaine scientifique, il a insisté sur l’intérêt de faire ressortir la nature des mortiers, ainsi que la proportion de l’utilisation des mortiers dans la construction en Cote d’Ivoire. IL a signifié également qu’il serait crucial d’intensifier le degré d’utilisation des matériaux mortiers dans nos fabrications de ciments. De même, aucune comparaison n’a été faite entre l’utilisation de fibres importés qui sont vraiment importantes. En plus des graphiques observés, il faudrait commenter, faire des hypothèses d’évolution des graphes en vue de les expliquer. Les résultats obtenus doivent toujours être soutenus par des chiffres, et des échelles. Enfin, il faut également ajouter des observations pour aider les populations à voir l’intérêt d’un tel projet. 

Pour le Professeur Biaka, l’évaluation de la production de cocotier en Cote d’ivoire s’impose dans la mesure où celle-ci servira à la fabrication de ciment. La tendance réelle du contexte social actuel est la construction des maisons en ciments, la construction en terre étant peu usitée. Dans la mesure où pour les populations, ce changement est synonyme de développement. En ce sens, il faut faire un état des lieux pour que les résultats soient valorisables. A son tour, le Professeur Adohi a soulevé le problème de la disponibilité de la matière première, ce qui pourrait mettre en péril les résultats d’un tel travail. 

A l’issue de l’évaluation, le comité d’évaluation a remercié la lauréate pour sa présentation. De même que le sérieux du travail accompli, tout en insistant sur la prise en compte des remarques soulevées.



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Posté le : 19/02/2019

LAURÉATS DE PROJETS DE RECHERCHE CONJOINTS PASRES (CÔTE D’IVOIRE) ET L’UNCST (OUGANDA)


POINT DE PRESSE DU SECRÉTAIRE EXÉCUTIF DU PASRES POUR LA PROCLAMATION DES RÉSULTATS

I/CONTEXTE DE L’APPEL

Du 5 au 9 Novembre 2018, ici à Abidjan, le PASRES et la NRF d’Afrique du Sud, ont accueilli le Forum Annuel des Organismes Africains de Financement de la Recherche. 

Au cours de ce Forum, le PASRES et l’UNCST ont signé un accord de partenariat pour renforcer la coopération scientifique entre la Côte-d’Ivoire et l’Ouganda.

Ce que nous voyons le plus souvent, ce sont des accords de partenariat entre les pays africains et des pays du Nord développés.

Or, nous sommes convaincus, qu’en plus de ce type d’accords Sud-Nord, il est important pour le développement du continent africain de nouer des partenariats Sud-Sud.

Nos pays sont confrontés aux mêmes difficultés et il est judicieux de mobiliser nos intelligences pour trouver ensemble des solutions à ces difficultés.

Ces partenariats Sud-Sud ne sont pas, bien entendu, pas exclusifs et fermés aux autres parties du monde. Maïs il est important que les chercheurs africains apprennent à travailler ensemble pour adresser des problèmes africains.

C’est le sens de ce partenariat entre la Côte-d’Ivoire et l’Ouganda.

Dans le cadre de ce partenariat scientifique entre la Côte-d’Ivoire et l’Ouganda, le Programme d’Appui Stratégique à la Recherche Scientifique en Côte d’Ivoire (PASRES) et l’Uganda National Council for Science and Technology (UNCST), soutenus par l'Initiative des Organismes Subventionnaires de la Science en Afrique Sub-Saharienne (SGCI), ont procédé au lancement d’un appel à projets conjoint dans les domaines de l’Agriculture et de la Santé.

Cet appel à projets de recherche conjoint est la concrétisation de l’accord de partenariat entre le Programme d’Appui Stratégique à la Recherche Scientifique (PASRES) de la Côte d’Ivoire et l’Uganda National Council For Science And Technology (UNCST) de l’Ouganda.

Cet appel à projets permettra à des équipes conjointes de chercheurs sélectionnées de bénéficier d’un financement pour réaliser leurs travaux de recherche. 

II/ DOMAINES COUVERTS PAR L’APPEL A PROJETS 

Dans le cadre de cet appel, des propositions de recherche conjointes ont été soumises dans les domaines de l’Environnement, de la Santé Humaine, des Sciences Sociales et Humaines avec les thématiques suivantes :

Domaine Environnement et Santé humaine : 

Résilience des populations face aux effets du changement climatique sur la santé humaine

Domaine Agriculture et Santé Végétale :

Maladies du manioc

III/ LES PERSONNES IMPLIQUÉES

Le partenariat de recherche implique des chercheurs des deux pays (l'un de la Côte d’Ivoire et l'autre de l’Ouganda) avec des investigateurs principaux (IP). Les IP devaient présenter un projet conjoint et être des chercheurs dans le domaine de la Santé, de l’Environnement, ou dans des domaines connexes.  Ils doivent être  affiliés à une structure de recherche ou une Université officiellement reconnue, un Ministère ou un Etablissement (Public) traitant de la recherche scientifique et  officiellement reconnu par la Cote d’Ivoire ou l’Uganda. Les propositions ont été soumises conjointement avec l'approbation formelle (lettre d’accord) des institutions-mères des IP. Les candidats de chaque pays trouvaient eux-mêmes leurs propres partenaires dans l’autre pays. 

IV/ OBJECTIFS DE L’APPEL A PROJETS

Les objectifs de cet appel sont les suivants :

Objectif principal

L’Appel invite à la conception et à la mise en œuvre de projets de recherche conjoints impliquant des chercheurs affiliés à des structures de recherche et des universités publiques de Côte d’Ivoire et d’Uganda.

Objectifs spécifiques 

Identifier et trouver des solutions technologiques et scientifiques pour des problèmes communs à la Côte d’Ivoire et à l’Ouganda ;

Renforcer la collaboration entre les chercheurs et les instituts de recherche et les universités de Côte d’Ivoire et d’Ouganda ;

Échanger des informations et de la documentation scientifiques et technologiques, des matériels d'enseignement et d'apprentissage issus de la coopération et offrir aux chercheurs des deux pays l'occasion de collaborer.

Promouvoir l’élaboration de projets de recherche et d’innovation conjoints par des équipes de chercheurs des deux pays qui prennent en compte les besoins des populations des deux pays.

Au terme de cet appel à projet conjoint PASRES-UNCST lancé  le 30 août 2018, nous avons enregistré dix (10) candidatures, dont neuf (9) retenus pour évaluation. Sur les neuf (9) projets retenus pour évaluation, deux projets ont été jugés éligibles au financement. 

Je vais donc communiquer officiellement les résultats de cet appel à projets:

1- L'équipe de Dr. Titus Alicai (PhD) - investigateur Principal

Plant Virologist, National Crops Resources Research Institute-Uganda

et Dr Justin Pita (PhD) 

Plant Virologist, Universitẻ Fẻlix Houphouet-Boigny (UFHB) – Cote d’Ivoire

 Thème:<< Epidemiological study of yam viruses diseases in Côte d'Ivoire and Uganda>>;


2- L'équipe de Prof Fatogoma Sorho - investigateur Principal

Laboratoire de Physiologie Végétale –UFR Biosciences

Félix Houphouët-Boigny University

et de de Dr Geoffrey Onaga

National Crops Resources Research Institute,

 Thème:<< Development of a real time field pathogen monitoring system for devastating rice blast disease in Côte d'Ivoire and Uganda>> .


Le Secrétaire Exécutif du PASRES

Dr SANGARE YAYA




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Posté le : 12/02/2019

SEANCE D’EVALUATION DE Dr AMALAMAN ET Dr AKPA


Ce mardi 12 février 2019, ont eu lieu au CSRS, les séances d’évaluation de Dr Amalaman Djedou Martin et Dr Akpa Gnagne Alphonse, respectivement à 10h et à 11h.

Ces séances ont enregistré la participation des personnalités suivantes :

- Professeur ADOHI Krou Viviane, Présidente du conseil scientifique 

- Professeur BIAKA Zasseli, Responsable du domaine scientifique

- Professeur KONE Issiaka, Superviseur Scientifique du Dr Amalaman

- Professeur N’GUESSAN Dépry, Superviseur Scientifique de Dr Akpa

- Docteur SANGARE Yaya, Secrétaire Exécutif du PASRES

Les réunions ont été présidées par le Professeur ADOHI Krou Viviane, Présidente du Comité Scientifique du PASRES. Après avoir planté le décor, la parole fut donnée premièrement au lauréat Amalaman dont le projet s’intitule « ECOSYSTEME ET DEVELOPPEMENT DURABLE EN COTE D’IVOIRE : REGARD SOCIO-ANTHROPOLOGIQUE SUR LES RAPPORTS « HOMMES-ENVIRONNEMENT A KORHOGO ET DALOA. »

Il a soutenu que la cote d’ivoire, ayant un couvert forestier en danger, il s’avère urgent de mener des actions pour pallier aux problèmes l’affectant. Dans ce sens, il a entrepris une étude comparative entre la ville de Korhogo et de Daloa. Il a également signifié le retard accusé dans la mise en œuvre de son travail, dû à des contingences indépendantes de leur volonté. A la phase du traitement des données et de la rédaction du rapport final de l’étude, le rapport à mi-parcours était selon lui, le lieu idéal de faire l’état des choses. L’objectif général étant de diagnostiquer les potentiels à améliorer. Il a mis à nu les abus des hommes, ce sont notamment : l’exploitation abusive de bois pour la confection de charbon de bois, l’extraction de manganèse et d’or. Malgré le danger que cela représente ; il a précisé que les populations trouvent toutes ses activités normales dans la mesure où la pauvreté sévie.

Le professeur Biaka a félicité le lauréat pour sa présentation ; mais il a insisté sur le recadrage que devrait subir le sujet. Il a recommandé au lauréat de réduire les objectifs de son projet avant de faire à nouveau ce projet. Le problème, selon lui, réside dans l’analyse anthropique sur les activités écosystémiques. Quant au professeur Adohi, elle a souligné que les populations devraient être sensibilisées. Le Secrétaire Exécutif, Dr Sangaré, a félicité le lauréat, il a signifié que face aux activités économiques et aux conditions matérielles d’existence, des solutions alternatives, ou solutions de rechanges, doivent être proposées pour aider les populations à abandonner leurs mauvaises pratiques. Le sujet révèle donc une importance capitale. 

Les évaluateurs ont décidé que le projet pourra continuer afin de permettre au lauréat de mener à bien son travail jusqu’à la fin .


Ensuite, la parole fut libérée au lauréat AKPA GNAGNE ALPHONSE. Après avoir été introduit par la présidente du Conseil Scientifique, il a exposé le plan de sa présentation. Selon lui, son projet intitulé «AUTONOMISATION DES FEMMES DU GRAND-BOUBOURY DANS LE CIRCUIT DE PRODUCTION DE L’ATTIEKE » vise à aider les femmes à s’autosuffire financièrement et économiquement grâce à la production d’attiéké. Il a été réalisé essentiellement dans la région de Dabou. 

Les évaluateurs ont à tour de rôle procédé à la critique de la présentation. Le Professeur Biaka a tenu à féliciter le lauréat pour les efforts d’agrément apportés au projet, avec l’ajout de quelques images. Par ailleurs, il a souligné qu’il s’agit d’un projet d’action développement qui ne mets en pas relief les résultats concrètement obtenus. Quant au Professeur ADOHI également, le lauréat n’a pas mis en exergue les résultats obtenus à l’issue de ce mi-parcours. Elle a signifié que les critères utilisés doivent être impérativement scientifiques pour la transparence du choix effectué. Aussi, le Dr SANGARE Secrétaire Exécutif du PASRES, a soulevé les incohérences des chiffres évoqués dans le document de présentation, et a insisté sur la rigueur à observer dans la méthodologie. Pour lui, le document produit ne contient pas les éléments d’appréciation du caractère scientifique et objectif du projet. 

Les journalistes présents ont également insisté sur l’importance des montants à mettre en exergue. 

A l’issue de l’évaluation, le comité d’évaluation a finalement demandé au lauréat de reprendre le rapport d’intermédiaire, en mettant l’accent sur les résultats effectivement obtenus. 



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